les gens rient, les gens dansent,
et tu restes là
Le monde avance et jamais tu ne le vois
Peux-tu sentir le vent de septembre dans mes cheveux
les feuilles d'octobre sous mes pas
le gèle de novembre qui rougit mes mains
la neige de décembre sous mon regard?
Ce n'est que d'amères pensées qu'engendre ton souvenir dans l'esprit
Car les gens parlent et grandissent
et tu restes le même
Et jamais la vue de l'arc-en-ciel des fleurs qui t'entourent
n'étincellera ton regard
jamais les perles de l'aurore ne t'atteindrons
jamais les rafales de la nuit ne te toucheront
jamais la torpeur du soleil ne te brûlera la peau
Les gens pleurent, les gens crient
car tu n'es pas là.